— grace leo on board

Marc Jacobs, célèbre designer aux commandes de la marque Louis Vuitton, aime, à l’occasion, travailler à des collaborations artistiques. Ce fut le cas avec le japonais Murakami, dont les petites fleurs souriantes ornèrent le fameux monogramme dans une collection exclusive. Jules est tombé raide dingue de la dernière collaboration de l’Américain, avec une autre japonaise : Yayoi Kusama. Artiste de 80 ans, cette dame haute en couleur a vu, dès son plus jeune âge, des points de couleurs se superposer à sa vision. A travers un long et riche un parcours artistique aux Etats-Unis et au Japon, elle a fait, notamment de ces petits pois sa marque de fabrique. Son univers visuel, fou, coloré, fantasque, pléthorique, a inspiré Marc Jacobs une ravissante collection de vêtements, d’accessoires et de sacs qui revitaminent l’image de la marque.
Et surtout, pour la plus grande joie de Jules, a orné les vitrines de ses boutiques : autour de la silhouette de Yayoi (qui arbore toujours sa magnifique coiffure rouge vif), des formes et des créatures dignes du plus loufoque des contes de fée. Jules fait la balade sur les Champs-Elysées rien que pour cette explosion de joie qui illumine le haut de l’avenue !

Hotel Jules 49-51 rue La Fayette, Paris 9ème – Opéra
T: + 33 1 42 85 05 44. reservations@hoteljules.com - www.hoteljules.com

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Jules a l’esprit voyageur. Amateur d’accessoires qui s’emportent, mais aussi de sur-mesure pour se sentir toujours un peu spécial, Jules a voulu que son esprit à la fois chic et nomade laisse une empreinte dans les chambres vintage de son hôtel. Résultat, pure merveille, accroché sur les carreaux à l’ancienne de chaque salle de bain, l’air un peu bohème et si élégant comme dans une grande demeure cosmopolite, le Vanity en cuir est une divine surprise! Les invités de Jules en sont babas, comme l’on peut tomber sous le charme envoûtant d’une pièce unique. Car Jules, qui a fait spécialement designer ce luxueux accesoire par Tristan Auer et son équipe du cabinet d’architure et déco intérieure IZEU, la fait fabriquer en série limitée par un sellier français. Exclusif donc, le Vanity, avec ses boucles et ses rivets chromés qui subliment le cuir sombre, son miroir aux bords arrondis, et les agréables cosmétiques qu’il contient, bref, sa beauté précieuse et patinée séduit tant que Jules en a fait fabriquer quelques pièces en plus. Les amoureux (car c’est bien le sentiment que le Vanity inspire à certains) peuvent en faire l’acquisition comme d’ailleurs de plusieurs accessoires « made in Jules »: la fameuse bouche, mais aussi la boîte-bouche ou encore l’étui I-Phone, ou l’étui à lunettes en cuir… Les explorateurs chics risquent de se ruer et Jules saura les recevoir, avec toute la distinction décontractée qui fait sa signature célèbre !

Vanity en cuir: 1450 euros TTC, en vente à l’hôtel Jules.

Hotel Jules 49-51 rue La Fayette, Paris 9ème – Opéra
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Épuisé. Éreinté. Vidé. Pour reprendre du « poil de la bête », on misait sur les premiers rayons du printemps. Raté ! Puis on misait sur la chaleur attendue du mois de juillet… manqué ! Et, de cumulo-nimbus en averses, d’orages en bourrasques, trainant le fameux « en dessous des normales saisonnières » comme on promène un chien en ville (au nord de la Loire), nous voilà presqu’arrivés à nos vacances d’été, l’imper toujours sur le dos, le moral en berne, une mine de Toussaint et un immense sentiment de frustration.
On est en manque de lumière, de chaleur, de toucher, de sensualité, d’été.

Ce qu’il nous faut : la détente absolue et prendre soin de soi. Etre égoïste ? Non, juste un petit recentrage vers soi, pour soi et pour les autres (si si !). On ne le dira jamais assez : si on est bien, on fait du bien.
Objectif donc : se laisser porter, se laisser masser, se laisser faire, lâcher prise.

Soyons pragmatique : Direction Soleil donc Le sud (ça on a intégré). Mais pas n’importe quel sud. On évitera les bains de foule et les plages bondées. On veut – en tout cas pour commencer – un lieu reposant au moins pour quelques jours même si plus tard, on poursuit vers des festivités nocturnes. Direction Le Portugal. Direction Porto. Direction Vidago Palace (à une petite heure de route de Porto) et là, on arrive dans une campagne lumineuse et verdoyante. On pénètre dans un parc planté d’arbres séculaires qui servent d’écrin à un superbe bâtiment. L’endroit : une ancienne station thermale Vidago transformé depuis peu en hôtel de luxe façon Palace où on prend ses aises et ses quartiers l’espace de quelques jours.

Il y a là une lumière sublime, un air sain, des arbres rassurants et une atmosphère hors du temps.
Il a là le luxe enveloppant, la gentillesse des gens et l’impression d’avoir du temps.
On y mange bien, on y dort bien. On joue au golf. On nage un peu dans la piscine.

Il y a aussi l’endroit qui nous remettra à l’endroit : un Spa. Le Spa Clarins. Et rien que pour ça, on y restera sans doute plus longtemps que prévu. C’est le célèbre Alvaro Siza Vieira architecte portugais notoire pour ses lignes rigoureuses qui l’a fait ! En tous cas le cadre. Un cadre ultra moderne qui accueille le Spa sur 2500m2 (rien que ça). A l’intérieur tout invite à la détente et surtout les soins experts des thérapeutes formés par Clarins. L’enseigne y signe une gamme de soins ultra efficaces.

On a testé entre autres au Spa Clarins de Vidago Palace : le soin massage Equilibre. Une heure de massage impeccable administré avec une technicité et une adaptation parfaites. On en sort en quasi lévitation. A défaut de marcher sur l’eau, on ira s’étirer dans la longue piscine intérieure ou extérieure. On peut aussi barboter dans les bains à remous et finir par un long moment de détente dans les salons de relaxation.
Puis retourner dans sa chambre, enrobé d’un épais peignoir blanc (un ascenseur privé vous assurera la meilleure discrétion), s’habiller, descendre au Bar prendre un verre, et comparer avec d’autres les délices des soins qu’on retrouvera le lendemain. Matin et après-midi entre une partie de golf et un déjeuner au Club House de Vidago Palace.

3 jours & 2 nuits (au moins) suffiront à gommer le gris et à vous revitaliser. Adieu morosité, reste éloignée de moi. Et on parie qu’on vous surprendra à sourire sans même savoir pourquoi. La détente quoi !

Vidago Palace - Parque de Vidago, Apartado 16 - 5425-307 Vidago – Portugal
reservations@vidagopalace.com -  
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Elle a d’abord travaillé dans la mode auprès des plus grandes maisons (Dior, Ferré, Gaultier…) puis dans la haute joaillerie. Animée par l’exigence qui font les meilleures signatures et la passion des très belles matières Karin Sajo utilise désormais son énergie créatrice pour sa propre enseigne : une collection de tissus d’ameublement très inspirés, extrêmement raffinés, méticuleusement réalisés. Graphiques ou floraux, ses motifs tissés sont de véritables poèmes de dessins et de couleurs réinventées : lagon/orage, lilas/violine, rouge/carmin, noir/taupe… un savoir-faire artisanal et précieux. Magnifique. Karin Sajo.

Le dernier voyage, le dernier hôtel, la dernière belle expérience de voyageur
ou une anecdote ?
Le Taj West End, un hôtel d’architecture coloniale au coeur de Bangalore, immergé dans une végétation luxuriante centenaire. Un luxe dans une ville grouillante et bruillante où de longues journées de travail s’enchainent pour élaborer quelques unes de mes créations.

Le détail qui passe ou qui casse dans un hôtel ?
En Parisienne coquette, la taille du dressing. Mais avant tout, tout se joue sur la qualité du personnel.
Et pour finir, rien n’est pire que des rideaux anorexiques ou trop courts… des économies de bouts de chandelles !

La définition du luxe ultime ?
Passer de longues heures les pieds nus dans le sable chaud, à la recherche de coraux et de coquillages échoués sur la plage.

L’indulgence pour un défaut ?
Le perfectionnisme. J’ai mis de longues années à aller à l’essentiel et je ne suis pas encore guérie.
Picasso a dit : « On met très longtemps à devenir jeune ».

Le parfum qui fait frémir ?
… de plaisir. Il y en a tant ! En vrac, l’Eau de cologne à l’Iris et le Pot Pourri de Santa Marie Novella.
Les parfums d’Avant-Guerre, N’ Aimez que Moi et Nuit de Noël de Caron. Et dans un tout autre registre,
les émanations de terebentine de l’atelier de mon père. Et pour le palais, les confitures aux fleurs, rose, violette, jasmin…Et les beignets de fleurs d’ Accacia.

L’éloge qui dérange ?
Tout éloge est bon à prendre et à recevoir.

Les dernières pages sur l’oreiller ?
D’ Hélène Guéné, Décoration et Haute Couture - Armand Rateau pour Jeanne Lanvin, un autre Art Déco. Un livre richement illustré. Je me nourris beaucoup d’images.

Le juron impardonnable ?
Un juron Hongrois bien vert avec un parfum d’exil.

La question qu’il ne fallait pas poser ?
Quelle couleur préférez vous ?

Une addiction ?
Une addiction indéfectible pour l’ Italie, la Toscane, le lac de Côme, la côte Amalfitaine, Venise. un de mes premiers souvenir de voyage à cinq ans. L’eau de la lagune à fleur de la porte arrière de notre hôtel.
J’ai cru inquiéte que l’édifice flotté sur la mer, tel un radeau.

Le dernier coup de gueule ?
Ce n’est pas bon pour la santé et le moral, mais quelques fois nécessaire !

Le dernier coup de pouce ?
Des tissus de ma collection en satin de coton et fils polyuréthane, pour la jeune styliste Léa Peckre avec lesquels elle a obtenu le Grand Prix du 25e Festival de la Mode de Hyères.

Le dernier coup de cœur ?
La porcelaine de Limoges et de Sèvres du 18ème et 19ème siècle, dont les motifs finement peint inspirent mes dessins de Toiles de Jouy.

La musique du moment ?
En voiture, de tout et à tue tête.

Le site du moment?
Le mien !

Découvrez l’univers de Karin Sajo:
http://www.karinsajo.com

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Les modeux croiraient-ils au conte de fée ? Il faut le croire, car Christian Louboutin, designer de souliers que s’arrachent aux quatre coins du monde les fashionistas averties, vient de donner vie à l’un des objets féériques les plus célèbres au monde : les fameuses pantoufles de Cendrillon ! Il y a, c’est de mise, instillé une esprit merveilleux grâce à une dentelle délicate brodée de cristaux, et deux papillons aux ailes étincelantes, l’un posé sur le bout de la pantoufle, l’autre décorant le talon pavé de strass. Mais il n’a pas négligé d’y ajouter son esprit résolument contemporain, et bien sûr, sa semelle rouge-signature…
C’est Disney qui a eu l’idée de cette commande inédite, révélée en pleine semaine de la Haute Couture à Paris, et qui fera l’objet d’une production tout à fait limitée, puisque seule vingt paires en seront fabriquées. Les souliers magiques ne seront pas commercialisés… Mais pour lancer la sortie d’un nouveau coffret de Cendrillon (le dessin animé Disney) en blu-ray et DVD le 26 septembre prochain, la firme américaine fera gagner l’une des précieuses paires à quelques heureuses et éternelles jeunes filles ! Pour vivre heureuse le temps, au moins, d’une collection, car comme le souligne le célèbre chausseur, “à la manière d’une baguette magique, la pantoufle a le pouvoir de créer assurance, beauté et amour”…

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Aaaaahh Philippe Decouflé ! Grand chorégraphe français, qui, avant de fonder sa compagnie DCA en 1983, se forma au cirque, au mime, et à la danse contemporaine, et qui depuis, crée des ballets et spectacles hybrides, poétique, comiques, et hautement visuels pour le plus grand plaisir de tous les publics, même les plus jeunes ! Il a pratiquement inventé une esthétique, et son génie, c’est sans doute de savoir mêler sans hiérarchie, dans ses créations, références à la BD, au hip-hop, au cirque, facéties pleines d’humour (avec notamment le géant Christophe Salengro, également connu pour son rôle de Président de Groland), musiques de tout poil, qu’elle soient Noisy, lyriques, rock, ou synthétiques, et jeux de lumières proches de la magie absolue. Enrobant le tout, chaque fois, d’une impressionnante capacité à raconter, par la danse et par l’image, de formidables et émouvantes histoires.

Or oui, Decouflé crée depuis 83, mais il est encore jeune. Le triple programme proposé à La Villette le montre avec éclat. Il y a, d’abord, l’exposition Opticon, une galerie de merveilles visuelles interactives qui font passer, dans une ambiance de fête foraine, un moment de pure magie sous l’immense charpente métallique de la Grande Halle. Et puis il y a Panorama, spectacle rassemblant des extraits de tous les ballets crées par Decouflé jusqu’en 2006, interprétés par de jeunes danseurs. Et là, pas de doute :
le merveilleux est intact. Decouflé a su dépoussiérer les petites anachronismes trop 80′s et se ré-inventer façon 2012. On savoure chaque passage comme un précieux bonbon, admirant le talent multicarte des interprètes, et on ne voit pas le temps passer. Seul regret : ici, du fait du principe du spectacle, même si les transitions sont soignées, ce sont davantage de petites histoires qui s’agrègent plutôt qu’une grande,
ne laissant pas toujours le temps à l’émotion pour s’installer.

Mais quel plaisir, et quelle joie ! A découvrir en enchaînant expo et spectacle, à tout âge, ou en famille, et quelle que soit la langue que l’on parle !
Spectacles et exposition Decouflé à la Villette , jusqu’au 15 juillet.

Profitez de votre venue à Paris pour découvrir cette superbe exposition et séjourner dans l’un de nos hôtels!

Hotel Jules 49-51 rue La Fayette, Paris 9ème – Opéra
T: + 33 1 42 85 05 44. reservations@hoteljules.com - www.hoteljules.com

Hôtel Beauchamps 24 Rue de Ponthieu, Paris 8ème – Champs-Elysées
T: +33 (0)1-53-89-58-58. info@hotelbeauchamps.com

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Envie d’une escapade ensoleillée ? D’un séjour placé sous le signe de la découverte et du bien-être ?
Voici la liste de nos destinations de rêves pour sortir de la grisaille parisienne …

Séjour portugais de rêve au Vidago Palace
Rendez-vous au nord du Portugal à une heure de Porto, passez un moment de détente intégral au Vidago Palace Hotel, et distrayez vos journées au rythme des parcours de golf, de moments de détente au bord de la piscine et au spa Clarins ou de balades dans une région particulièrement accueillante.

Le chic lisboète : l’hôtel Bairro Alto
Ambiance intimiste, service personnalisé, luxe et raffinement sont à la mesure du succès de cet hôtel incomparable situé dans le quartier joyeusement animé du Bairro Alto. Un hôtel de ville, idéal pour un court séjour, pour s’évader de la grisaille parisienne et prendre le pouls de la capitale portugaise. Comment visiter Lisbonne sans sortir de votre hôtel ? Un défi que vous relèverez haut la main grâce à un choix stratégique : le Bairro Alto Hotel. Il vous suffit de gagner son dernier étage. Là, en terrasse, sur les toits, vous vous installerez face à l’une des plus somptueuses vues sur la ville et le Tage. Un lieu idéal pour déguster un café, un cocktail ou une coupe de champagne.

Se réveiller à l’hôtel Royal Riviera, Saint Jean Cap Ferrat
Petite escapade dans le sud ? Ce serait dommage de passer à côté de l’hôtel Royal Riviera à Saint Jean Cap Ferrat… Séjournez dans l’élégance discrète d’un palace contemporain dont le rythme et l’histoire sont ceux de la Côte d’Azur d’autrefois. Son chic intemporel teinté de turquoise, d’orange de vert olive en fait une destination précieuse entre toutes. Les chambres récemment rénovées par le décorateur Pascal Allaman fournissent une ambiance claire et lumineuse et évoquent la « french riviera » dans une version glamour. Luxueux, intime et convivial, l’hôtel Royal Riviera s’impose dans la cour des grandes adresses installées entre Nice et Monaco. L’endroit parfait pour s’évader quelques jours et bénéficier d’un service haut standing, d’une atmosphère de tranquillité et de sérénité, peu jet-setteuse.

Taj The Pierre: l’hôtel mythique de New-York
Vous avez envie de (re)découvrir cette ville dynamique aux innombrables facettes ?
Dans le très chic upper east side de Manhattan à deux pas de la Cinquième Avenue, cet hôtel est l’endroit idéal pour profiter au mieux de la « big apple ». Après une journée remplie de balades à travers Central Park, de visites aux musées et de shopping, retrouvez votre suite dans une atmosphère calme et ultra sophistiquée puis régalez vous au restaurant branché de l’hôtel – Le Caprice.
Nouveau : pour les séjours en Suites, le service ‘Royal Attaché’ vous promet un service impeccable et ultra personnalisé !

Selman, Marrakech: un projet très abouti d’une grande famille marocaine passionnée de pur-sang arabe.
Venez découvrir l’hôtel Selman-Marrakech qui vient d’ouvrir ses portes à cinq minutes de l’effervescence de la ville rouge, aux portes de l’Atlas, une adresse alliant luxe et charme intimiste (seulement 56 chambres et 5 riads) dans un cadre arabo-mauresque, créé par le célèbre Jacques Garcia. Doté de deux restaurants, l’un gastronomique, et l’autre au cœur du splendide haras de pur-sang arabes de l’hôtel, il offre, en prime, son Espace Vitalité Chenot réputé pour sa méthode originale de remise en forme.
Offre spéciale d’ouverture jusqu’au 1er septembre 2012 : à partir 350 euros sur la base d’une occupation double pour un minimum de deux nuits, avec accueil et transfert en limousine avec chauffeur, petits déjeuners continentaux et découverte personnalisée du haras de l’hôtel également décoré par Jacques Garcias.

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Christophe Ernault dit Alister, chanteur et plume reconnue, et Laurence Rémila, membre historique du magazine Technikart, voilà les cerveaux qui ont conçu Schnock, étonnante revue qui fait le buzz à Paris et maintenant en province depuis plus d’un an.

Car Schnock, trimestriel « pour les vieux de 27 à 87 ans », vendu en librairie, réussit l’improbable : rassembler branchés parisiens, nerds de la presse et vrais amateurs de culture franchouillarde. Comment ? Par exemple en mettant sous une lumière nouvelle des vedettes à l’ancienne, qui derrière une image ringarde, ont eu une vie extraordinaire, connu les coulisses du pouvoir, recueilli les confidences des plus grands, et ont souvent oeuvré, sans que le grand public en prenne conscience, dans de passionnantes oeuvres oubliées. Bon certes, Schnock rend aussi parfois hommage aux nanars, mais jamais gratuitement. Et la revue a le don pour retrouver des pépites dans des épisodes oubliés du journalisme ou de la pop musique françaises. Le respect, la langue et l’érudition sont au rendez-vous, en même temps que ce qu’il faut d’humour féroce et d’irrévérence lorsque c’est nécessaire, et constamment, un souci de remettre certaines références populaires au premier plan.

Dans le nouveau numéro de l’excellente revue, un grand dossier à Jean Yanne, vedette populaire et iconoclaste. Au menu, des interviews de Gilles Durieux, son photographe, Tito Topin, ami et illustrateur, ou Jean-Louis Bertucelli, cinéaste, et une foule de papiers et de citations (qui balancent) pop, érudit et rigolards à la sauce Schnock sur l’acteur/chanteur/réalisateur/ auteur/compositeur un peu anar’ sur les bords. On retrouve aussi les rubriques que l’on aime : dans le « Schnock des cultures », « comment s’habiller Schnock ? », qui défend les valeurs vestimentaires d’antan (c’est si actuel!) avec un point lunettes de soleil bienvenu pour l’été, un excellent « coup de gueule contre le Powerpoint », une enquête « sur les traces du lapin de la RATP », et puis plus loin, les confessions d’un Schnock, et les conseils culturels pour Schnock
« chez soi, lectures & autres loisirs de chambre ».

Pour rattraper son retard et redécouvrir des trésors du patrimoine culturel pop, et aussi pour avoir une conversation totalement tendance, Schnock est la lecture idéale dans un hall d’hôtel à la mode ! Et puisque c’est bientôt l’été, autant se procurer les deux premiers numéros de la revue où l’on a redécouvert, entre autre et avec délices, les fascinants Jean-Pierre Marielle et Amanda Lear (vous riez ? Lisez, vous serez surpris.).

15 euros, disponible en librairie et sur www.la-tengo.com.

Hôtel Beauchamps 24 Rue de Ponthieu, Paris 8ème – Champs-Elysées
T: +33 (0)1-53-89-58-58. info@hotelbeauchamps.com

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Le mois des Papas est arrivé. Aussi étonnant que cela puisse paraître, en France, la fête des pères doit son origine à une marque de briquets bretons ! Purement mercantile, cette fête avait pour but d’augmenter les ventes de briquets. Cette idée de cadeau, vue et revue depuis plus d’un demi-siècle, fait aujourd’hui place à 4 autres idées à partager:

1. Faites-lui revivre les années 60 avec un tour en 2 CV dans Paris lors d’un weekend à l’hôtel Jules.

2. Pour les amateurs de whisky, destination l’Afrique du Sud pour un déjeuner au TAJ Cape Town suivi d’une dégustation de whisky Glenfiddich, qui pour l’occasion offrira aux chanceux un single malt
de 15 ans d’âge.

3. Pour ceux préférant le vin, il y a toujours la dégustation de vins Californiens au Taj Campton Place à San Francisco. Il pourra goûter comme un pro une variété de pinots noirs produits dans l’incontournable comté de Sonoma.

4. Dernière idée, mais pas des moindres, faites de votre géniteur un maharaja au Taj Lake Palace. Directement sur l’eau, l’hôtel lui a concocté un séjour ultra luxe : entre croisière au crépuscule et cours privé de cocktail mythiques, tout est prévu !

Voici donc nos 4 idées qui feront vite oublier à votre papa qu’il n’a pas reçu de briquet!

Bonne fête Papa !

Hotel Jules 49-51 rue La Fayette, Paris 9ème – Opéra
T: + 33 1 42 85 05 44. reservations@hoteljules.com - www.hoteljules.com

Taj Cape Town - CNR Wale Street & St Georges, 8011 Cape Town, Afrique du Sud
T: +27 (0) 218192000. www.tajhotels.com

Taj Campton Place - San Francisco, Californie 94108, U.S.A.
T: +415 781 555. www.tajhotels.com

Taj Lake Palace - Lake Pichola, Udaipur – 313001, Rajasthan, Inde
T. +91 294 2428800. www.tajhotels.com

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Avec déjà 4 albums de BD à son actif, Nine Antico, 30 ans, s’impose petit à petit comme l’une des valeurs à la fois les plus excitantes et les plus prometteuses de la très riche nouvelle génération d’auteurs de BD français.

Les albums en question sont tous, dans leur genre, très réussi. Parmi eux, Le Goût du Paradis, un album autobiographique drôle et intelligent où l’on découvre que toute jeune déjà, la petite Nine se tarabustait l’esprit avec la question des garçons. Ce thème revient dans le volontairement léger mais très réussi Girls don’t Cry, publié en 2010, qui raconte les aventures de Pauline, Julie et Marie, 3 jeunes filles modernes.
Les dessins très délicats, façon vintage traduisent bien le goût de l’auteur pour l’imagerie pop des années 50, 60 et 70 « qu’on n’a jamais autant recyclé que maintenant ».

Avec Tonight, qui vient de sortir (Glénat), Nine choisit de reprendre les aventures de ces 3 héroïnes quelques années plus tard. L’occasion de parler de leurs nuits, puisque l’album se découpe en 6 moments de 8 nuits différentes, des soirées, en fait, où nos héroïnes sont confrontées à toutes sortes de situations : fête de mariage, rendez-vous amoureux, jour de l’an, nuit de boulot, fête dans un autre milieu social…
« Je voulais parler des attentes différentes que l’on a quand on sort dans différentes soirées », explique l’auteure qui en profite pour parler de son autre amour: la musique. Car soirée = musique, et les bandes-sons sont toujours très explicites dans l’album.

Les garçons et la musique sont décidément la double passion de Nine : elle a d’ailleurs écrit et dessiné un beau roman graphique publié chez l’Association en 2010 et intitulé Coney Island Baby : un clin d’oeil à Lou Reed, car c’est le titre de l’une de ses chansons, de la même manière que la couverture de Tonight est un clin d’oeil à l’album Lust For Life d’Iggy Pop, co-écrit par David Bowie, et sur lequel figure un morceau intitulé Tonight!

Dans les tuyaux de la talentueuse, illustratrice, un second roman graphique, Autel California, sur la vie de Pamela Des Barres, fameuse groupie qui connut bibliquement de nombreuses stars de rock dans la Californie des années 70. On l’attend avec impatience, et en attendant, on se régale avec Tonight!

Les BD glamour et vintage de Nine Antico sont à mettre dans votre valise pour parfaire un séjour années 60 et 70 à l’Hôtel Jules.

Hôtel Jules 49-51 rue La Fayette, Paris 9ème – Opéra
T: + 33 1 42 85 05 44. reservations@hoteljules.comwww.hoteljules.com

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Il est plein d’atmosphère, hé oui, le canal Saint Martin, celui qu’Arletty rendit célèbre en demandant,
tout à côté de lui (enfin d’une reproduction car bien sûr, Hôtel du Nord date de l’époque des studios),
elle demandait avec tempérament si elle avait bien une gueule d’atmosphère…
D’une atmosphère populo, dont il ne s’est pas complètement dépouillé avec ses centaines de badauds s’asseyant au bord de l’eau au moindre rayon de soleil, il s’est tout de même paré d’une sacré touche bourgeoise, même si bohême.

Les petites adresses de charme fleurissent sur les quais de Jemmapes et de Valmy et dans les rues adjacentes. L’un des pionniers du genre est sans doute la boutique Antoine et Lili, championne
du shopping mode et déco ethno chic. Alors en fait, il n’y a pas d’Antoine et pas de Lili, mais il y a Martine, qui ouvrit sa première boutique de mode, en 1997 (cristallisant un air du temps dans un style hautement coloré très repris depuis), et depuis, 16 autres boutiques dont celle de déco, quai de Valmy.

Ici, c’est Ali Baba et les quarante explorateurs: les objets, colorés et venus du monde entier comme le veut l’esprit de la marque, ont été ramené par des fournisseurs de partout, et Martine les choisit avec goût, pour les disposer ici, dans ce petit musée de la couleur. Ce n’est pas toujours donné, mais c’est toujours bien trouvé.

Allez, un petit shopping:
Des cantines en métal peint indiennes (45€ le petit modèle, 56 le grand), des lampes cuillères venues d’Afrique (225€ pièce), 3 girafes à 75€ le lot, des plateaux de table basse en métal peint (à partir de 250€),

de la vaisselle Rice en plastique, toute pleine de fleurs et de pois (10,50€ le bol, 5,50€ le verre), des lirettes indiennes multibrodées (petits tapis) à 40€, un joli fauteuil cuillère africain, 230€… Pour l’une des foules d’autres choses ludiques ou bien juste un petit tour dans la roulotte !!

Pour un bol de gaité d’harmonie avec juste ce qu’il faut de kitsch, pour se rincer l’oeil,
ou juste pour l’inspiration!

Antoine et Lili, 95 quai de Valmy, 75010, et partout ailleurs dans Paris.

A deux pas de l’ Hotel Jules 49-51 rue La Fayette, Paris 9ème – Opéra
T: + 33 1 42 85 05 44. reservations@hoteljules.com
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La Comédie Française, en plus de posséder en sa troupe les meilleurs acteurs de France, se lance
dans un tas de collaborations intéressantes (enfin se lance: ça fait déjà quelques années), avec des tas d’auteurs et de metteurs en scène modernes, dont nous souhaitons un peu vous parler.

Qu’il est beau le théâtre éphémère, tout de bois blond vêtu, que le digne Français a fait provisoirement ériger au coeur des jardins du Palais Royal juste devant les colonnes de Buren, pendant que l’on rénove
et restaure son italienne et richement parée salle Richelieu, juste en face.

Bien à la grecque, permettant à chaque spectateur une bonne vue du plateau, ce bel édifice moderne
et éphémère a accueilli en grande pompe la première entrée au répertoire d’une auteure américaine.
Il s’agit de Naomi Wallace,souvent récompensée outre-atlantique pour ses pièces, qui y confronte
à la fois des questions sociales et des errements plus intimes. La pièce choisie pour figurer au répertoire de la Comédie Française s’appelle « Une Puce, épargnez-là ». Il s’agit d’un huis-clos. A Londres, en 1665, une épidémie de peste fait rage.

Un couple de bourgeois, enfermés chez eux en attendant la fin de la quarantaine, voient s’introduire
par effraction une très jeune fille qui prétend être de la noblesse, et un jeune marin. Alors qu’un garde veille à ce qu’aucun d’entre eux ne sorte, va se jouer une comédie humaine noirâtre qui aura la peau des uns, et fera le salut des autres.

La pièce est certes dure, mais très juste, très poétique jusque sa manière pragmatique de traiter
le huis-clos. Et si bien incarnée par Catherine Sauval (noble épouse qui cherche la réalité de son corps blessé), Julie Sicard (Morse, l’enfant cruelle par laquelle la vérité détruit puis reconstruit),
Guillaume Gallienne (bourgeois dont la noirceur d’âme ne tarde pas à exuder), Félicien Juttner
(Bunce, le marin conciliant et sensuel), et Christian Gonon (Kabe, garde libidineux et philosophe),
qu’elle brille comme un diamant noir dans sa coque de bois.

La mise en scène est sobre, un peu à la sauce éthérée du théâtre subventionné, mais respectueuse
d’un texte profond.

Il faut un peu d’énergie pour s’y colleter, mais pour peu que l’on s’y plonge, l’on ressort touché
par la beauté originale de ce texte qui confronte aussi bien les classes sociales que les sexes,
avec une belle modernité. On est aussi touché, aussi, bien sûr, par l’intensité des personnages,
le talent des comédiens.
Car les meilleurs comédiens de France, n’en doutez point, sont bel et bien à la Comédie Française.

Une puce, épargnez-la de Naomi Wallace. Jusqu’au 12 juin. www.comedie-francaise.fr

Amphitryon

Pendant ce temps, au Théâtre du Vieux Colombier, un exploit: Amphitryon, de loin pas la meilleure pièce de Molière, écrite qui plus est en alexandrins (c’est un plus chez Racine, mais pas chez tout le monde…) s’en sort très bien, servie par une scénographie très astucieuse (une maison dont les éléments, encastrés les uns aux autres, glissent tour à tout vers l’avant, faisant passer la 2D en 3D, et servant astucieusement le propos quand c’est nécéssaire) et par des comédiens formidables (on vous l’a déjà dit que les meilleurs comédiens de France étaient à la Comédie Française?).
Et par un bon metteur en scène, allez Jacques Vincey.

Alors l’histoire, c’est le dieu Jupiter (Michel Vuillermoz, mi-terrible mi-drôlatique) qui veut lutiner une humaine, Alcmène (Georgia Scalliet, belle jeune fille qui a chopé un Molière quand les Molières existaient encore, et qui est très aimée parmi les jeunesses de la Comédie Française, mais pour adhérer, il faut aimer le style Conservatoire et la diction hachée un peu bizarre), donc il prend la forme de son mari, Amphitryon (Jérôme Pouly, frais comme un gardon). Mercure (Laurent Stocker, également césarisé et qui fut
un génialissime drôlissime énergiquissime Figaro), autre dieu facétieux, pour s’amuser avec son copain (et patron) Jupiter, prend la tête du domestique d’Amphitryon, Sosie  (Christian Hecq, burlesque en diable), et s’ensuivent des tas de quiproquos parfois prévisibles mais bien menés par ce talentueux petit monde.

Par exemple, Cléanthis (Coraly Zahonero), la femme de Sosie, qui ne veut plus lui faire de bisou,
car elle a été trompée par Mercure déguisé en son mari et se comportant comme un saguoin.

Ou bien bien Sosie et Amphitryon qui se font des points-route un peu hébétés pour essayer de comprendre l’illusion dont ils sont victimes.

Bref, si l’on est vraiment allergique à cette pièce, mieux vaut s’abstenir (quoique, on ne passera pas
un mauvais moment même dans ce cas), sinon, on sera surpris et heureux.

Amphitryon de Molière, jusqu’au 24 juin, Théâtre du Vieux Colombier,  www.comedie-francaise.fr

A deux pas de l’ Hôtel Beauchamps 24 Rue de Ponthieu, Paris 8ème – Champs-Elysées
T: +33 (0)1-53-89-58-58.
info@hotelbeauchamps.com

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